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Mélanie part avec un lourd passif : à la naissance, elle est génétiquement modifiée – plusieurs fois !- . La faute à papis/mamies- cultivateurs en Normandie côté paternel et épiciers côté maman -, qui lui transmettent le goût et l’amour de la terre et des aliments frais. Du coup, petite, aux goûters anniversaire, quand un raz-de-marée de minuscules mains s’arrachent des bonbons gélifiés, elle pique les fraises au sommet du gâteau. À l’adolescence, elle continue sur sa lancée et décline les collations fast food pour se servir dans la corbeille de fruits. Et encore aujourd’hui, son appétence pour les produits de saison et colorés ne se tarit pas. Forcément, les primeurs du quartier la vénèrent, les maraîchers l’acclament et chacune de ses apparitions au marché dominical est saluée d’une standing ovation.
Et comme Mélanie est à la tête d’une famille nombreuse et fourmillante de trois enfants, quatre chats et un chien, elle a parfaitement conscience qu’il n’est pas toujours aisé de loger dans son emploi du temps la case jardiner/ratisser/bêcher…. et autres joyeusetés.
Elle décide donc de se lancer dans une nouvelle aventure, un trait d’union entre son élan pour l’entreprenariat et son hygiène de vie : mettre des petits bouts de potagers en bouteille.
C’est la naissance de Pota’jus. Elle se forme à la transformation des fruits auprès du CFPPA de Lozère – c’est vous dire la motivation et collabore avec une nutritionniste du CHU de Nice pour élaborer ses recettes.
Son credo : redonner un sens à l’alimentation en ramenant un peu de campagne dans nos villes.